Un vélo, une passion, une histoire hors du commun
Dans les rues de Paris et de Montreuil, une mélodie inattendue résonne parfois : celle d’un orgue de Barbarie tracté par un vélo. Derrière cet instrument aussi imposant qu’envoûtant, on trouve Claire Loupiac, une artiste passionnée qui a choisi de marier sa musique à la mobilité douce. Son compagnon de route ? Le Simplix Max, un vélo compact et robuste conçu par la marque française Oklö, qui a su séduire Claire malgré ses préjugés initiaux. Nous sommes allés la rencontrer pour qu'elle nous donne son avis de cliente du Simplix Max.

L’orgue de Barbarie : une aventure artisanale et musicale
Claire n’est pas une musicienne comme les autres. Son orgue de Barbarie, elle l’a fabriqué elle-même après une rencontre fortuite avec un "noteur", un artisan spécialisé dans la création des cartons perforés qui animent ces instruments. Intriguée par ce métier rare, elle s’est lancée dans un projet de deux ans pour donner vie à son propre orgue. Aujourd’hui, elle arpente les rues, les places et les événements avec un répertoire éclectique : du classique au jazz, en passant par des chansons pour enfants ou des rythmes entraînants comme la cumbia.
« Il en faut peu pour être heureux, vraiment très peu pour être heureux… » Ces paroles, tirées d’une de ses mélodies, résument bien sa philosophie : simplicité, liberté et partage. Claire aime surprendre les passants, les faire chanter, et créer des moments de convivialité spontanés. Mais pour cela, il lui fallait un vélo capable de tracter son orgue de 25 kg, ainsi que sa remorque chargée de cartons et d’accessoires – un poids total avoisinant les 50 kg.
Le Simplix Max : un vélo compact qui défie les attentes
Au départ, Claire était sceptique. « Les petites roues, ça fait vélo d’enfant, et puis j’avais peur de pédaler dans la choucroute », confie-t-elle. Pourtant, l'avis de cette cliente sur le Simplix Max a changé. Voici pourquoi :
Maniabilité et compacité qui facilitent les déplacements et le stationnement
Avec sa taille réduite et sa géométrie étudiée, le Simplix Max se faufile partout : dans les ruelles étroites, les escaliers, ou même les portes de son appartement. « Pour les manœuvres, c’est un gros changement par rapport à mon vélo précédent ! » s’enthousiasme Claire, « Je peux le rentrer chez moi ». Le vélo se soulève facilement grâce à une poignée centrale, et son cadre en acier, à la fois léger et solide, en fait un compagnon idéal pour les déplacements urbains.
Capacité de charge du cadre et puissance de l’assistance
Malgré sa compacité, le Simplix Max supporte jusqu’à 50 kg à l’arrière et 15 kg à l’avant. Grâce à son moteur pédalier, Claire peut tracter son orgue et sa remorque sans effort, même dans les côtes de Montreuil. « Je ne prends pas les très fortes côtes, mais je peux aller partout », précise-t-elle.

Design épuré et conception durable
Oklö a conçu le Simplix Max en misant sur la simplicité et la durabilité. « On est parti sur du très basique, avec des composants standards qui peuvent s’entretenir dans la durée », explique Bruno, cofondateur de la marque. Pas de moteur intégré complexe : ici, tout est pensé pour que le vélo dure, comme ceux de nos grands-mères.
Des accessoires pratiques
Le vélo est équipé de porte-bagages avant et arrière compatibles avec des systèmes de clips (comme KlickFix), permettant d’ajouter ou de retirer des paniers en un clin d’œil. « C’est pratique pour les courses ou pour transporter des petits objets », note Claire, qui envisage déjà d’adapter ce système pour ses besoins spécifiques.
Une rencontre entre deux passions
Claire et Bruno partagent une même vision : celle d’un transport doux, accessible et adapté à des usages variés. Pour Bruno, ancien ingénieur dans l’industrie lourde, créer des vélos comme le Simplix Max est une façon de « redonner du sens » à son métier et de participer à la transition écologique. « Concevoir des vélos pour faciliter leur usage au quotidien, c’est bien plus intelligent que de travailler sur des machines qui consomment 200 litres de gazole par jour », souligne-t-il.
De son côté, Claire incarne l’esprit d’innovation et de débrouille. En plus de son orgue, elle a même construit un Vélio solaire (un vélo à trois roues open source) avec sa famille. « Je suis expérimentée dans le développement d’engins roulants de toutes sortes ! », s’amuse-t-elle.
Un duo gagnant pour l’avenir
Avec son Simplix Max, Claire a trouvé bien plus qu’un simple moyen de transport : un partenaire de liberté. « Il est maniable, super agréable à conduire, et il me permet d’emmener ma musique partout », résume-t-elle. Quant à Oklö, la marque prouve qu’un vélo compact peut être à la fois performant, durable et polyvalent.
Alors, la prochaine fois que vous entendrez une mélodie d’orgue de Barbarie dans les rues de Paris, regardez bien : derrière l’instrument, vous trouverez peut-être Claire, pédalant avec le sourire sur son Simplix Max, prête à vous faire voyager le temps d’une chanson.
« La musique, c’est comme le vélo : ça rapproche les gens. » Et avec le Simplix Max, Claire a trouvé le moyen de faire les deux à la fois.
